jeudi 25 octobre 2018

La roulotte Poum Tchac en Concert!


De rythmes entraînants en mélodies envoûtantes et intimistes, sur des textes et compositions personnels, ces musiciens au verbe coloré, accordéon, guitare, violoncelle, basse, piano et flûte traversière, nous partagent des tranches de vie, tour à tour légères et profondes, espiègles ou inspirées, faites de rencontres, de quêtes existentielles, de désenchantement mais aussi de renaissance, de tendresse, de voyages dans les profondeurs de l'âme et de la non moins importante des questions ; « mais où ai-je donc bien mis le sens de ma vie ? »
D'une inspiration puisée dans la chanson, le swing, le jazz manouche … Laissez-vous
entraîner par cette roulotte de vie, vie atypique, pique qui roule et roule ta boule …


jeudi 18 octobre 2018

Venez découvrir sans tarder:

L’Arabe du futur 4

25,90€

Ce quatrième tome du succès mondial L’ Arabe du futur couvre les années 1987-1992.
Âgé de neuf ans au début de ce volume, le petit Riad devient adolescent. Une adolescence d’autant plus compliquée qu’il est tiraillé entre ses deux cultures – française et syrienne – et que ses parents ne s’entendent plus. Son père est parti seul travailler en Arabie saoudite et se tourne de plus en plus vers la religion… Sa mère est rentrée en Bretagne avec les enfants, elle ne supporte plus le virage religieux de son mari. C’est alors que la famille au complet doit retourner en Syrie…

Dans le premier tome (1978-1984), le petit Riad était ballotté, de sa naissance à ses six ans, entre la Libye de Kadhafi, la Bretagne de ses grands-parents et la Syrie de Hafez Al-Assad.
Le deuxième tome (1984-1985) racontait sa première année d’école en Syrie.
Le troisième tome (1985-1987) était celui de sa circoncision.
Ce quatrième tome, exceptionnel par son format (288 pages) et par ce qu’il révèle (le coup d’État de son père), est le point d’orgue de la série.
La série L’Arabe du futur est traduite dans 22 langues.

lundi 8 octobre 2018



Conférence et dédicace avec Yannick Gautier pour son livre " De la conscience du souffle à la joie de l’abandon "

Les dialogues et discours prononcés par le Bouddha Gautama n’avaient d’autre dessein que l’éveil de la conscience et sa libération de l’entrave des habitudes mentales et des représentations de la réalité. Ils se sont transmis dans un corpus appelé Dharma qui, au fil des siècles et selon les peuples qui l’ont accueilli, a pris diverses allures jusqu’à revêtir parfois les ornements religieux. Mais, au fond, que propose ce Dharma ? D’abord, il diagnostique un dysfonctionnement mental, cause de notre malaise chronique : la propension à saisir et s’approprier, en vue de satisfactions durables, les phénomènes psychiques et physiques pourtant éphémères. Ce mouvement de saisie et la tension qui l’accompagne sont identifiés comme les fauteurs de troubles…

Yannick Gautier rencontre le Dharma du Bouddha en 1970 à l'occasion d'une conférence donnée à l'ambassade de l'Inde à Paris.
À partir de ce jour, il se consacre pleinement à l'étude et à la pratique de ce Dharma au centre d'étude bouddhique de Gretz sous la conduite de l'Ânagârika Prajnânanda. Devenu lui-même anagârika, « sans foyer », il y reste six ans.
Puis, après un retour à l'état « avec foyer », marié et père de quatre enfants, il suit une carrière professionnelle dans l'Éducation Nationale. Pendant toute cette période, il continue sa recherche adaptée à ces nouvelles conditions.
Arrivé à l'âge de la retraite, dégagé des obligations sociales, il poursuit son chemin, donnant des conférences sur le Dharma.